Retrouvez votre paix intérieure en quelques instants



Vous êtes là où vous devez être ici et maintenant. Ce que vous vivez a un sens et sa raison d’être.

Ces mots vous font-ils du bien ?

Si vous avez l’impression que vous n’avez pas voulu ce que vous vivez, une partie de vous sait pourquoi vous la traversez. Et cette partie s’appelle « inconscient ».

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, votre inconscient sait. Il sait parce qu’il est relié à l’Intelligence supérieure qui régit la vie. L’inconscient en fait partie. Il n’est pas séparé.

L’inconscient contient des informations. Il contient la connaissance, mais celle-ci est cachée ou voilée provisoirement. Comme la nuit cache le jour. Comme les nuages cachent le soleil.

Notre inconscient est une manifestation supplémentaire de la perfection de la vie : même ce qui est non connu des êtres humains (l’inconscient), est régie par l’Intelligence supérieure de la Vie.

Ainsi, nous ne sommes pas parachutés dans la vie, largués, livrés à nous-mêmes. C’est notre inconscient qui prend le relais sous la direction de l’Intelligence supérieure de la Vie.

Tout est sous contrôle.

On respire donc. On se détend. On peut lâcher prise.

Nous avons une connaissance si limitée de la vie, de l’univers, de ce qui nous anime au plus profond, de l’équilibre, de la maladie, de l’amour, des autres formes de vie.

Cette connaissance réduite, c’est ce qui est non connu, inconscient.

Et pourtant, il y a un ordre parfait dans tout ce qui existe, comme on le constate dans la constitution du corps humain ou dans la nature en général.

Le corps est capable de résister aux agressions, à la pollution, à une nourriture dépourvue de vitamines ou de minéraux indispensables à son équilibre, au stress, aux pensées négatives, aux ressassements, etc. Le corps et l’esprit sont capables de guérir, de cicatriser, de résilience, de transmutation.

La nature aussi est parfaitement conçue. Tous les règnes sont reliés et complémentaires : le minéral -la terre- qui nourrit et soutient le végétal, qui fait de même avec l’animal, puis l’humain.

Et l’humain prend soin de la terre (est censé…), l’animal entretient la nature, la fertilise, le végétal consolide et régénère la Terre – le minéral.

Ces 4 règnes interagissent en permanence. Ils sont indispensables les uns aux autres. La rupture de cet équilibre entraine les dysfonctionnements que l’on constate aujourd’hui.

Mais revenons à notre sujet.

Ce que nous vivons est juste. Ce n’est peut-être pas agréable, nous ne nous sentons peut-être pas libres ou même en souffrance, mais c’est juste parce que c’est le reflet des blocages qui sont en nous : ce que nous avons à dévoiler pour nous en libérer.

Rappelez-vous : si vous avez l’impression que vous n’avez pas voulu ce que vous vivez, une partie de vous sait pourquoi vous la traversez. Et cette partie s’appelle « inconscient ».

Notre inconscient provoque des circonstances et des blocages pour que le non connu se révèle à la conscience, pour l’ombre passe dans lumière.

Et si nous ne savons pas encore quoi faire pour revenir à l’équilibre, c’est OK. Si nous faisons de notre mieux sans y parvenir, c’est OK aussi. Nous faisons ce que nous pouvons faire aujourd’hui.

Parfois, notre mal-être est si grand qu’on en vient à se juger, se culpabiliser, désirer être ou faire autrement, être ailleurs et non plus ici et maintenant. 

En réalité, les solutions et la paix sont ici et maintenant. Dans le présent, dans notre ressenti, dans notre respiration. Dans le calme et la tranquillité toujours présents, juste-là derrière les ressassements, les jugements et autres pensées négatives.

Dans l’acceptation totale de la situation qui ne nous convient pas. C’est grâce à cela qu’on créée de l’espace pour que la conscience apparaisse. C’est grâce à cela qu’on libère l’énergie pour accéder à ce qui nous convient.


Considérez aussi cela :

Souvent, nous ne pouvons découvrir ce qui nous correspond – ce que notre cœur désire – qu’en faisant l’expérience inverse dans notre chair.

Si je souhaite être libre et exprimer ce qui me fait vibrer (sans pouvoir l’identifier), c’est en faisant une activité que je n’aime pas et en ayant des comptes à rendre que je vais prendre conscience de ce que je veux et de mes vrais besoins. 

Parfois, on a besoin de vivre des expériences que l’on redoute pour se rendre compte que ce n’était pas si pénible que cela et apprendre de nouvelles ressources ou capacités.

Si je suis dépendante affective et que je redoute la solitude, c’est l’expérience de la solitude, en étant célibataire, qui va me permettre de réaliser que je continue à exister seule et m’apporter l’autonomie dont j’avais besoin. 

Dernier point : c’est en réalisant que nous ne sommes victime de personne et encore moins la fatalité ou de notre histoire (seulement de notre ignorance) que l’on peut trouver le pouvoir de transformer notre vie.

C’est cette prise de responsabilité qui donne de la visibilité et du pouvoir sur soi.

C’est cette conscience qui nous rend capables d’utiliser à bon escient notre capacité de choisir et de décider.

Regardez autour de vous, toutes les personnes qui se sentent et se positionnent en tant que victimes, elles sont pieds et mains liés. En se croyant victimes, elles renforcent et nourrissent leurs problèmes.

Parmi les croyances et superstitions les plus répandues, il y en a une qui dit qu’un vieux sage barbu (souvent appelé Dieu), posté sur un nuage, donne des bons points, des punitions, ouvre les portes du paradis ou de l’enfer.

Et si ce n’était qu’une interprétation déformée de notre ressenti, de notre culpabilité. Notre ressenti, c’est que chaque cause entraîne un effet. C’est une loi physique. C’est ce que nous ressentons parce que nous le vérifions tous au quotidien.

Tout acte, geste, pensée, émotion, parole, croyance (consciente ou non, juste ou fausse) entraine une réaction de nature et d’intensité équivalente. Par conséquent il n’y pas de hasard.

Exemple : des pensées négatives dès le réveil, même inconscientes, engendrent des problèmes et des contrariétés tout au long de la journée.

Notre système corps-esprit est un système actif et créateur à chaque instant, que l’on en soit conscient ou non, que l’on dorme ou que l’on soit éveillé.

A chaque instant nous sommes en train d’émettre de l’énergie – que sont nos croyances, nos pensées, nos émotions -.

Ces informations énergétiques interagissent en permanence avec l’énergie de l’Intelligence supérieure dans laquelle nous baignons.  

Selon leur nature et leur intensité, ces informations créent ou engendrent des réponses énergétiques équivalentes que l’on va constater en nous et dans notre vie.

Par conséquent :

Si je broie du noir, je fabrique des problèmes.

Si je suis en colère, j’attire de l’agressivité, des conflits.

Si je crois que je suis capable de …, je créée des opportunités.

Si je suis consciente de créer grâce à mon énergie (que je cultive en moi), je vis ce que je choisis de vivre.

Si nous avons ce pouvoir (trop souvent inconscient) de créer les circonstances, pourrions-nous être ce Dieu que nous cherchons et idéalisons à l’extérieur de nous ?

Si nous faisons partie de la vie, pouvons-nous être dépourvus de cette Intelligence supérieure qui régit la vie, notre corps, notre esprit et notre vie ?

Bonne méditation, chers divins lecteurs

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Comment cachez-vous vos défauts? Transformez-les en atouts maintenant

Version audio de l’article :

Avez-vous tendance à cacher vos défauts ? Essayez-vous de jouer un rôle pour les dissimuler, en famille, au travail ou avec vos amis ?

C’est ce que nous faisons tous avant de réaliser que c’est une stratégie vaine de notre ego. Cela prend beaucoup d’énergie. Cela fait souffrir car il faut mentir, paraître, lutter, convaincre, faire illusion, etc. Et ça se retourne tôt ou tard contre nous.

Alors, pourquoi l’ego fait-il cela ? Qu’est-ce exactement que l’ego d’ailleurs ?

Petit rappel (passage nécessaire étant donné qu’il n’y a qu’en comprenant comment nous sommes faits et comment nous fonctionnons que l’on peut y voir plus clair et se libérer) après quoi je vous dirais ce que je fais avec mes défauts.

Dans “être humain”, il y a être et humain. Jusque-là, je sais que vous suivez !

L’être est notre vraie nature subtile, invisible, indéfinissable, illimitée qui vient et fait partie de la Source de toute vie. L’Être est alimenté et guidé par l’énergie de vie qui fait tourner les planètes et pousser les arbres, sans que nous n’ayons rien à faire pour cela.

L’humain est l’identité psychologique et le corps physique que nous prenons pour incarner l’Être invisible. Notre identité est la somme de nos croyances culturelles, familiales, religieuses, sociales, de nos conditionnements, c’est-à-dire nos limites : tout ce qui permet de nous définir, de nous délimiter pour fonctionner dans la matière (communiquer, se déplacer, créer, etc.)

« Je suis Coralie Thomas-Chateau, femme, française, etc. » me permet d’être identifiable et d’interagir avec vous par exemple. C’est aussi ce qui me donne une image de moi, de savoir que j’existe.

L’identité, la personnalité, est aussi appelée ego, dirigé par le mental.

Quel rapport avec nos défauts ou nos qualités vous demandez-vous (enfin j’espère)?

Ils font aussi partie de notre identité. Ils sont le fruit de notre construction et en lien direct avec nos blessures (dont je vous parlais dans mon article précédent). Ce sont eux qui nous poussent à découvrir qui nous sommes vraiment au travers de nos manques et de nos atouts.

Voyez comme tout est lié, parfaitement conçu, orchestré, comme tout a sa raison d’être, comme tout fait sens ?

L’être et l’humain ne sont pas séparés, cependant lorsque l’humain (l’identité-ego) ignore sa vraie nature (l’Être) et croit qu’il doit tout faire par lui-même, prévoir, anticiper, calculer, analyser; quand il constate qu’il est né et qu’il va mourir un jour, il agit dans la peur et l’ignorance… dont les caractéristiques sont la bêtise !

Bête au point de penser qu’en jouant des rôles il va faire croire aux autres (et à lui-même s’il n’est pas conscient de se prendre pour l’identité qu’il a) qu’il contrôle tout.

D’où le lumineux constat d’Albert Einstein : « Seules deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas acquis la certitude absolue. »

Je vous laisse quelques instants pour laisser infuser! Heureusement donc l’humour a la faculté d’annuler la bêtise en nous la faisant voir. Mais ça ne suffit pas. Désolée.

Si vous êtes toujours là, vous vous demander certainement : que faire avec tout ça ?

℘ Constater que personne au cours de notre éducation ne nous enseigne ce qu’est l’ego et que nous ne sommes pas cet outil, mais son essence. Désormais, vous savez. C’est une première étape.

℘ Ensuite, apprendre à découvrir l’humain en vous. Apprendre à connaitre cet ego dont vous disposez, sa nature, son rôle, comment il fonctionne, afin de ne plus vous laisser manipuler et ainsi laisser l’Être que vous êtes se révéler naturellement.

C’est dans cet Être indescriptible et indéfinissable que réside toutes nos ressources, toutes les réponses à nos besoins, notre puissance ou notre créativité.

Action!

Commencer par connaitre et accepter nos défauts comme nos qualités est un bon début.

Reconnaître ses défauts, nos faiblesses, nos failles permet de sortir de leur emprise. En le faisant, ils peuvent même devenir des forces.

Reconnaître nos qualités permet de les optimiser ou les décupler, si vous préférez.

Les défauts et les qualités sont à l’être humain que nous sommes, ce que le positif et le négatif sont à l’électricité : il faut reconnaître et utiliser les deux pour que notre lumière brille!

Tant que nous les nions, nous sommes divisés à l’intérieur, séparés de notre puissance. Nous ne pouvons accéder à la lumière de l’Être.

Pour ma part, avant d’apprendre à me connaitre, je n’avais pas confiance en moi et je me sentais blessée lorsqu’on me reprochait quelque chose. Lorsque mes proches pointaient du doigt mes “défauts” en me qualifiant de marginale, d’utopiste, un peu perchée, douce rêveuse, réservée, je le prenais comme une critique ou un jugement. J’y accordais beaucoup d’importance et cela me paralysait.

Alors pour les cacher, je jouais les jeunes cadres dynamiques dans une entreprise où j’avais la sensation que l’on se servait de moi et où je ne me sentais pas du tout à ma place.

Lorsque mon mal-être est devenu insupportable, j’ai été chercher de l’aide et j’ai peu à peu apprivoisé mes différences. En les reconnaissant et en les acceptant, j’ai pu les exprimer et en faire quelque chose qui me procure de la paix. Quelque chose qui est aussi devenu utile aux autres.

 

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Que direz-vous de prendre un papier-crayon ?

Quels sont les aspects de vous que vous n’aimez pas ? Quels sont vos défauts, vos faiblesses, vos failles ou vos blessures ? Les acceptez-vous ou y résistez-vous? Essayez-vous de les dissimuler ? À qui, dans quels domaines de votre vie ?

Faites-en la liste maintenant (même si elle est non exhaustive !!!)

Listez aussi vos qualités, vos atouts, vos capacités naturelles.

Notez tout ce qui fait vos différences.

Voyez celles que vous exprimez déjà. Celles qui sont au service de votre vraie nature.

Voyez les défauts, les excès, les travers qui vous semblent inacceptables et comment vous pourriez les assumer, les revendiquer.

Vous pourrez ainsi peu à peu…

Ressentir des élans de légèreté et de liberté qui vous gagnent.

Constater les regards qui changent sur vous. Vos relations qui se transforment.

L’importance que vous accordiez aux jugements s’envole et votre propre besoin de critiquer se dissipe.

Observer les ressources de l’Être que vous êtes et de nouvelles capacités naturelles qui se révèlent.

 

Nos défauts et nos qualités ne disparaissent pas. Ils nous suivent toute notre vie. Comme notre corps. Seul l’Être n’a ni début ni fin.

Nos défauts ne disparaissent pas cependant, on peut les neutraliser en les reconnaissant et les mettre au service de notre créativité – qui vient de l’Être – pour prendre notre place.

Je continue à découvrir régulièrement des défauts ou des “réflexes parasites”. Et à chaque fois, j’ai le choix, accepter-lâcher ou nier-résister-cacher-souffrir. A chaque fois, je me libère davantage.

Si cette clé vous parle : à vos crayons, clavier!

“Trop difficile?” : faites-vous aider!

Je reste à votre écoute, pour m’écrire c’est ici.

A bientôt,

Coralie

Un article à partager à ceux que vous aimez!

Qu’est-ce qui vous énerve régulièrement? Découvrez la réponse et libérez vous

Version audio de l’article :

Chère Âme-ie,

Vous arrive-t-il de vouloir exprimer ou faire quelque chose et d’être freiné-e par quelque chose en vous?

Vous hésitez? Vous reportez? Vous renoncez?

Je vous ai déjà parlé de nos blessures qui guident et conditionnent notre vie dans plusieurs de mes articles.

Chaque être humain vit des blessures dès sa plus tendre enfance. Nous vivons des chocs que nous ne savons pas gérer par manque de recul ou faisons des interprétations de la réalité par manque de discernement.

Il existe 5 principales blessures : l’abandon, le rejet, l’humiliation, l’injustice et la trahison.

Par exemple, je n’ai pas été vraiment désiré, je ne suis pas digne d’exister, je ne vaux rien, je ne mérite pas d’être aimé. Je me sens souvent rejeté.

J’ai l’impression que mes parents ne se sont jamais occupés de moi, qu’ils étaient toujours absents. Je me suis senti abandonné.

Mes parents préfèrent mon frère, je suis nulle, je ne suis pas assez…, Je trouve ça profondément injuste, etc.

Quelque soit notre blessure principale, elle devient un des fondements de notre personnalité et de nos limites. Elle se répète à l’infini au fil des années, nous réduisant petit à petit.

Nous la nourrissons à notre insu en attirant la même énergie que celle que nous portons. Nous créons ainsi malgré nous des situations et des rencontres où nous allons être rejeté, abandonné, vivre l’injustice, l’humiliation ou la trahison.

Notre principale blessure guide et structure notre vie pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que nous en prenions conscience.

Quelle est votre blessure principale? De quoi avez-vous souffert enfant? 

Vous pouvez aussi regarder ce qui vous fait souffrir de manière récurrente aujourd’hui : ce qui vous met régulièrement hors de vous!

Prenez le temps de répondre.

 

Faites ensuite le lien… A chaque fois que vous voulez exprimer ou faire quelque chose, une petite voix en vous dit-elle “si je dis ou fais cela, je risque d’être rejeté”, “Je ne peux pas faire cela parce que je serais sans doute abandonné”, “Si je donne ma confiance, je pourrais être trahi”, etc.?

Observez les messages récurrents de votre petite voix lorsque vous voulez faire quelque chose qui vous tient à coeur et identifiez votre principale blessure.

 

 

Vous l’avez compris, dans ce contexte, impossible d’être soi-même. Impossible d’accéder à la simplicité et l’abondance de la vie.

Posez-vous à présent ces questions : qu’avez-vous envie de faire, de réaliser, d’exprimer? Que feriez-vous si vous n’aviez aucune limite?

Que penseriez-vous être capable de faire si les peurs liées à cette blessure n’existaient pas?

Comment vous exprimeriez-vous? Comment le feriez-vous?

Utilisez cette phrase pour répondre :

Si je n’avais pas peur d’être abandonné, jugé, rejeté, je ferais… je serais… je me permettrais de…

En utilisant ces questions et cette réponse vous allez très vite y voir beaucoup plus clair dans votre vie et pourrez faire des choix en conscience.

 

Nous ne pouvons pas effacer nos blessures. Elles restent plus ou moins actives tout au long de notre vie.

Et d’ailleurs, le problème ne vient pas des blessures ni du passé.

Le problème vient du fait d’en être inconscient et par conséquent de les subir.

Nous pouvons prendre conscience de ce qui nous empêche d’être nous-mêmes pour nous en libérer. C’est la que réside notre choix et notre pouvoir.

La conscience libère et la conscience, c’est ce que nous sommes avec ou sans nos blessures, nos conditions de vie ou notre histoire. 

Plus notre conscience grandit, plus nous pouvons Être.

Le jour où nous réalisons que nous ne sommes pas notre histoire, les événements et que chacun d’entre eux a sa raison d’être pour nous faire voir une croyance illusoire et pouvoir choisir de nous en libérer, une transformation s’amorce.

Le jour où nous réalisons que nous ne sommes pas nos pensées, nos émotions, nous pouvons vivre depuis l’Être calme et libre que nous sommes déjà… en regardant les vagues ou les tempêtes à la surface de l’Océan que nous sommes.

 

 

Le monde a besoin de votre expression. Vous êtes une facette d’un seul et même cristal. N’empêchez plus la lumière de passer et de ternir le cristal.

Il n’est jamais trop tard pour se libérer et vivre pleinement.

Si vous avez besoin d’en découvrir plus sur votre blessure et comment vous en libérer, la formation Identifiez et réalisez votre mission de vie vous attend là : cliquez ici

Que ce message soit une bouffée d’oxygène et un levier pour vous révéler.

​​​​​​​Coralie

Une simple pause pour libérer toutes ces ressources qui sommeillent en vous

Bonjour à Tous,

​​​​​​​Je vous partage aujourd’hui une prise de conscience qui va résonner quelque part en vous. J’espère qu’elle vous éclairera par rapport à ce que vous vivez en ce moment.

Pendant tout l’Eté j’ai rencontré des contrariétés, des annulations, changements de programme en série, imprévus, douleurs et aussi de belles surprises.

Les contrariétés étaient tellement fréquentes et leur message si évident, que je n’ai pas résisté longtemps aux différents problèmes qui se succédaient.

J’ai juste dit, OK je vais attendre que « l’orage passe »! Je respire, j’arrête de me projeter et me concentre sur ce qui est toujours calme et paisible en moi.

Cela m’a fait des vacances et m’a apporté quelques prises de conscience dont une énorme croyance limitante encore bien active :

Je pensais qu’en arrêtant d’organiser ou de programmer, il n’allait plus rien se passer dans ma vie !

Je croyais que si je ne me projetais pas dans un avenir, même proche, ma vie serait vide !

Je croyais que si je ne faisais pas tout ce que j’avais l’habitude de faire au quotidien, personne ne le ferait. En fait, ce qui est indispensable a été fait par d’autres, pas comme je l’aurais fait… mais a été fait quand même !

Je me suis donc rendu compte que je continuais à exister de la même façon qu’avant, sans me projeter ou vouloir quelque chose.

Mon illusion venait me dire qu’une partie de moi était encore très identifiée à « ce que je fais, ce que je réalise ».

Et dans ce cas, lorsque je fais pour exister, ce n’est pas juste… car motivé par la peur, d’où les obstacles successifs.

Vous me suivez?

Ressentez-vous parfois que votre intuition vous souffle ce message à l’oreille?!

 

Lâcher prise

J’ai donc lâché prise!

Pas un lâcher prise qui dit « je ne fais plus rien ou je m’en fous », mais juste “j’observe, je prends le recul nécessaire“.

Et quand je prends du recul et que je regarde avec neutralité, je me rends compte que mes problèmes ne sont pas le problème.

Le problème, c’est à quoi je m’identifie sans m’en rendre compte (événements, croyances, pensées, etc.) et donc la résistance à tout cela. C’est la cause des problèmes et le seul réel problème!

Par exemple, quand je m’énerve à propos de quelque chose qui me contrarie, cette contrariété a pris toute la place en moi. Elle m’a absorbée et crie “Non, je ne veux pas de cela, cela ne devrait pas exister“.

En fait, 1) ça existe, donc je ne peux pas revenir en arrière. 2) C’est simplement un panneau indicateur (et non pas ce que je suis) qui vient me signaler ce que j’ai besoin d’arrêter de croire pour retrouver mon calme et mon pouvoir.

Résultat de mon expérience : plus de liberté, nouvel élan, plus d’inspiration, moins de pression et des ressources insoupçonnées qui apparaissent en même temps que les solutions.

Et ça, ce n’est pas agréable, c’est divin!

J’ai participé à la résolution de tous ces problèmes au cours de l’été (relationnel, santé, lieu de travail, réparations matérielles, financements, nouvelles opportunités de travail, etc).

Je dis « participé » parce que le plus souvent, j’ai pris une petite initiative et j’ai laissé faire. Parfois, je n’ai rien voulu du tout, sauf d’attendre que le ciel se dégage!

Des opportunités inattendues et lumineuses se sont présentées.

Que vous ayez vous aussi vécu des semaines chahutées ces derniers temps ou que vous vous soyez fixé “des tonnes” de choses à réaliser en cette rentrée…

…voyez si vous souhaitez faire une pause consciente. 

Une pause consciente, c’est en quelque sorte une réinitialisation qui donne plus de place à qui nous sommes réellement et libère par la même le potentiel qui sommeille en nous.

​​​​​​​Une pause consciente signifie :

  • Ne rien vouloir pendant le temps nécessaire (et découvrir ses croyances limitantes par rapport à cela),

 

  • Observer ses pensées et ses émotions pour en être le Témoin et non plus les subir,

 

  • Se concentrer sur le ressenti de sa propre Présence,

 

  • Méditer chaque jour, plusieurs fois, et/ou méditation en action en se laissant guider,

​​​​​​​et ressentir chaque jour un peu plus sa Présence calme et tranquille, en constatant des ouvertures inattendues.

 

Je vous offre sur ce site plein d’occasions de prises de conscience et d’expériences pour ressentir l’Être en vous (articles, vidéos, méditations guidées, formations).

Si vous souhaitez que je vous aide en particulier, rendez-vous dans les entretiens individuels ou en répondant à ce mail.

​​​​​​​A bientôt,
Coralie

 

Changer d’état d’esprit en quelques instants

 

Que diriez-vous de retrouver votre enthousiasme et votre confiance en vous en quelques instants?

Voici une nouvelle méditation guidée pour vous accompagner au quotidien, dans les cycles de la vie.

Je vous souhaite une excellente relaxation à partager et pratiquer sans modération bien sûr!

A bientôt, Coralie