3 minutes pour arrêter d’attirer les problèmes

Si vous êtes heureux, que vous avez peu de problèmes et que vous souhaitez une vie encore plus légère et fluide, cet article est aussi pour vous.

Vous vous demandez comment peut-on arrêter d’attirer les problèmes en 3 minutes?  Ça semble un peu facile, non?

Oui, ça l’est… en passant à un état d’esprit constructif. Et vous allez pouvoir le vérifier par vous-mêmes avant d’arriver à la fin de cet article.

Avant cela, je voudrais faire le point sur ce que nous avons tous en commun. Cela va nous permettre de tirer tous les bénéfices de notre exercice.

Quels sont les points communs entre tous les êtres humains?

L’adversité

Nous connaissons tous des épreuves, des défis, des problèmes, des obstacles, des dysfonctionnements de notre corps (maladies) … et ce à tous les stades de notre vie.

L’adversité est ce qui nous fait évoluer. Elle nous indique ce que nous devons changer dans nos pensées et notre état d’esprit. Changer d’état d’esprit est en effet le seul moyen pour dépasser les obstacles. L’adversité nous oblige à faire des choix. A utiliser notre libre arbitre.

Avez-vous remarqué qu’il y a toujours des solutions? “A chaque problème sa solution”, dit l’adage. Le truc est de savoir comment les trouver et utiliser les moyens à notre disposition.

Nous n’avons pas besoin d’être plus intelligent, plus riche ou que les circonstances soient favorables pour accéder aux solutions. Nous pouvons simplement utiliser ce que nous possédons déjà.

Nos dons et facultés

Bien souvent, nous ignorons nos outils, leurs fonctionnalités et leurs interactions.

Tous les êtres humains sont faits de la même façon. Nous avons tous un corps, un cerveau, un mental (siège de nos pensées et de la volonté), la conscience, un libre arbitre, un ego (image de soi).

Ils sont à notre service. Nous avons tous le pouvoir de nous en servir pour vivre ce que nous voulons et non de subir nos humeurs ou notre vie.

Comment fonctionnons-nous?

Nos outils sont reliés et interagissent. Tout part de nos pensées et de nos croyances. Lorsqu’elles sont négatives, elles réduisent le potentiel de l’ensemble du système. D’où les problèmes en série ou plus exactement en cascade!

Notre état d’esprit est défini par nos pensées qui, elles, déterminent nos émotions et donc la nature de l’énergie (positives ou négatives, constructive ou destructrice) de nos actions.

Si par exemple, je pense que je ne suis pas capable d’avoir mon bac, je vais ressentir de la peur, de l’anxiété, du stress, qui ne vont faire qu’accentuer ma croyance et me couper mes moyens. Au final, j’ai de grandes chances de rater mon bus pour aller à l’examen ou d’échouer.

Un peu de patience, vous allez pouvoir vous rendre compte vous-mêmes de l’interaction entre vos pensées, vos émotions et vos actions avec l’exercice qui suit.

En observant nos pensées et en choisissant d’en changer le cas échéant, nous avons le pouvoir de modifier notre état d’esprit, c’est-à-dire notre expérience.

Nous avons le pouvoir de retourner une situation négative et aussi de faire que notre vie soit plus simple, fluide et joyeuse. Nous avons la possibilité de créer la vie qui nous correspond.

3 minutes suffisent à passer à un état d’esprit constructif. 

Comment changer ses pensées?

  • En prenant conscience de la nature de ses pensées (négatives ou positives). Si nous ne sommes pas conscient de cultiver des pensées-croyances négatives, nous ne pouvons pas choisir d’en changer.
  • En se rendant réceptif aux solutions.
  • En se posant les bonnes questions (stimulantes et constructives).

Voyons d’abord les caractéristiques d’une “mauvaise” question.

Pourquoi ça m’arrive toujours à moi?” la question parano. “Pourquoi mon patron ne m’aime pas?“, la victime. “Pourquoi je n’ai pas de chance?” la stérile. “Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu?” la comique. “Pourquoi j’ai l’impression de ne jamais avoir une minute à moi“,  la “c’est trop dur”.

Ce genre de questions ne mène nulle part et a la faculté de nous plonger dans un cercle vicieux : attirer plus de problèmes et nous enfoncer la tête sous l’eau. Elles anesthésient la capacité de notre cerveau à établir de nouvelles connexions pour trouver des solutions.

Le mot juste est un agent très puissant. Lorsqu'on trouve l'un de ces mots qui conviennent parfaitement, l'effet produit est tant physique que spirituel et incroyablement efficace. Mark Twain

Les bonnes questions en pratique

Tous les jours (en se levant, dans les transports, les files d’attente, les pauses, en se couchant), nous avons le choix de nous poser des questions constructives. En voici une série particulièrement efficace :

  • Qu’est-ce que je veux? Qu’est-ce qui me tient vraiment à coeur?
  • Qu’est-ce qui me rend heureux dans la vie?
  • Qu’est-ce que tel problème veut m’apprendre?
  • Qu’est-ce qu’il m’empêche de faire? Qu’est-ce qu’il m’oblige à faire? Qu’y a-t-il de positif dans cette problématique?
  • Que dois-je arrêter de faire pour obtenir ce que je veux?
  • Comment obtenir ce que je veux en faisant ce que j’aime (ce qui me rend heureux)?
  • De quoi suis-je fier?
  • Pour qui ou quoi je ressens de la gratitude aujourd’hui?

Le pouvoir de ces questions est immense. Elles obligent notre ego à se mettre en veilleuse. En nous faisant prendre conscience de notre capacité de contrôle sur ce que nous vivons, elles réduisent aussi nos peurs.

Une fois les avoir lu, ces questions ne peuvent laisser indifférent, car elles parlent à la partie de nous qui est libre. Elles la réactivent et la renforcent. Autrement dit, elles lui redonnent du pouvoir.

Pas envie d’y répondre?

La première fois que j’ai choisi de répondre à ce type de questions – alors que j’étais dans un état d’esprit et émotionnel négatifs (énervement, colère, tristesse) – mon premier reflex a été de dire, “je ne sais pas”, “je veux juste qu’on me foute la paix”!

Cependant, peu de temps après, une autre question a surgi : veux-tu rester dans cet état ou veux-tu en changer? 

Mon but étant vraiment d’arrêter de subir les évènements et d’utiliser mon pouvoir, j’ai compris que je devais saisir cette opportunité.

Je me suis aussi rappelé ce que m’avait dit un jour un thérapeute alors que je restai muette face à sa question “qu’est-ce que tu veux?” Attendant ma réponse qui ne sortait pas, il m’avait demandé : Et si tu savais?!

Sur le moment, j’étais scotchée et toujours aussi muette. Cette petite phrase avait cependant déclenché en moi un tsunami de conscience.

Si vous êtes dans l’état d’esprit ras-le-bol-qu’on-me-foute-la-paix, ajoutez à chacune des questions proposées  :

  • Qu’est-ce que je veux?…si je voulais bien répondre.
  • Qu’est-ce qui me rend heureux dans la vie? … si j’arrêtais de me prendre pour une victime… si je décidais de changer les choses… si j’admettais que la réponse ne peut être qu’en moi.
  • Qu’est-ce que tel problème veut m’apprendre? si j’acceptais que je sais… si j’arrêtais de faire l’autruche… si j’arrêtais de me mentir.
  • Que dois-je arrêter de faire pour obtenir ce que je veux? … si je me pensais capable… si je n’avais pas de culpabilité ou de honte… si je pouvais oser y croire… si je m’asseyais sur mon orgueil… si j’acceptais que j’ai le pouvoir de choisir, etc.

Vous avez compris l’idée, n’est-ce pas? Vous allez donc pouvoir utiliser vos outils et non plus être utilisés par eux!

Ce n’est qu’en nous posant ces questions que nous pouvons en ressentir les bienfaits et peut-être décider de ne plus nous en passer. D’y consacrer, non pas 3 minutes, mais 3 fois 3 minutes tous les jours!

Votre vie est entre vos mains. Utilisez vos outils, leurs fonctions et jouissez de votre pouvoir afin de jouir de votre vie.

Si ces questions vous ont été utiles, partagez l’article, mais avant répondez aux questions!

 

 

Comments

comments

Auteur : Coralie

Thérapeute, auteur, sage femme des consciences et des rêves.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *