Tout le monde peut réaliser ses rêves, découvrez pourquoi

 

Il y a quelques jours, j’ai regardé le départ du Vendée Globe (tour du monde à la voile en solitaire pendant 3 mois). L’un des anciens vainqueurs expliquait que la course se gagnait, pas seulement avec le bateau, les équipements matériels, des circonstances favorables, la motivation ou le physique, mais surtout avec le mental. Il a cité Ellen Mac Arthur qui a gagné le Vendée Globe avec ses 1 m 52 à 24 ans (dans cette compétition dominée à 98% par des hommes grands, forts et entraînés).

Qu’est-ce que le mental ? Le mental, dans ce contexte, c’est la faculté de croire (que l’on peut y arriver, que cela va bien se passer, que l’on va dépasser nos limites, etc.). Alors, vous me direz, très bien : je n’ai qu’à m’auto-persuader ou me passer en boucle « Je suis capable, je peux le faire, j’y arrive»… jusqu’à ce que j’en sois convaincu(e).

La croyance est en effet la base, mais tant que des doutes persistent, nous faisons l’expérience de nos doutes et non pas de ce que nous souhaitons.

Si notre croyance n’est pas “chevillée au corps” (au plus profond de chacune de nos cellules), nous vivons nos autres croyances (doutes) afin d’en prendre conscience.

La façon la plus simple d’intégrer la croyance qui correspond à ce que nous voulons est de la valider par l’expérience. Pourquoi?

Chaque petit pas accompli nous apporte des certitudes sur nos capacités. Je n’ai plus de doute par rapport à ce que j’ai pu accomplir, par exemple. À chaque progrès, l’image que j’ai de moi évolue de façon positive.

Pour faire changer l’image que j’ai de moi et valider mes croyances, je dois agir (de façon à passer de l’idée à la réalité).

Mon ambition n’est pas de faire le tour du monde en solitaire, mais à chaque fois que j’agis dans le sens de mes rêves, je fais évoluer l’image que j’ai de moi.

Et lorsqu’on échoue, notre image n’en prend-elle pas un coup ?

Il m’est arrivé d’échouer à plusieurs reprises et dans l’échec, j’ai toujours appris quelque chose qui a renforcé ma confiance en moi. Notamment en cherchant ce que j’avais à comprendre (la croyance secondaire) et changer dans mon état d’esprit.

Par exemple, lorsque j’ai décidé de faire de la formation sur la gestion du stress en entreprises, les gens me demandaient souvent de partager d’autres de mes compétences ! En réalité, je m’étais lancé ce défi, mais je n’avais pas envie de retourner dans le monde de l’entreprise. Cet échec m’a donc permis de me recentrer sur ce que je voulais vraiment (ce qui me correspondait).

Autre exemple : à l’époque où j’avais besoin de perdre du poids, je faisais des régimes qui, lorsque j’arrêtais, me faisaient prendre un ou deux kilos de plus que ce que j’avais perdu. L’image que j’avais de moi était catastrophique au sens propre et figuré! Jusqu’au jour où j’ai décidé d’arrêter de faire des régimes et de changer de vie : faire ce qui me correspondait. Ce qui s’est traduit, en autre, par un déménagement, une activité physique régulière, un changement d’activité me permettant d’avoir une alimentation plus équilibrée, etc.

Aujourd’hui encore, je ne sais pas si développer ce blog me permettra d’atteindre tous mes objectifs (le premier étant atteint puisque le blog existe et que vous me lisez en ce moment!) Ce dont je suis sûre, c’est que j’aime écrire des articles et aider les autres de cette façon. Par conséquent, je suis certaine de pouvoir y arriver.

Tout le monde peut le faire.

Ce n’est pas une question d’aptitude, d’intelligence ou de volonté. C’est une question de petites actions qui mises bout à bout, font évoluer notre regard sur nous-mêmes. Une fois que l’on connais ce processus (qui est le même pour tous), nous comprenons que “c’est possible”.

Bien entendu, la volonté, la motivation et la persévérance sont nécessaires, mais si nos rêves sont vraiment important pour nous, nous trouvons toutes ces ressources et plus encore.

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Lorsque nous voyons des gens célèbres, de grands sportifs ou des sages, nous imaginons qu’ils ont quelque chose en plus (que nous n’avons pas). Si nous nous intéressons aux biographies de nos mentors, nous réalisons qu’ils ont mis parfois des décennies à vivre leurs rêves. Qu’ils sont partis de rien. Qu’ils ont échoué de nombreuses fois. Qu’ils ont pris le risque de faire ce qui leur tenait à cœur parce que c’était vraiment important pour eux. Qu’ils ont alors fait des rencontres et trouvé des solutions inimaginables.

Tout est possible. Cela dépend de nos choix et de nos croyances. Nous pouvons vouloir devenir chanteurs sans avoir de voix! Beaucoup de chanteurs n’ont pas de voix et apportent autre chose dans leurs textes, leur façon d’être, leurs mélodies : Jane Birkin, Grand Corps malade, Benjamin Biolay, Carla Bruni, Brassens, etc.

Nous pouvons vouloir traverser la Manche à la nage en étant amputés des quatre membres (cf. Philippe Croizon). Nous pouvons vouloir retrouver l’amour et refaire sa vie en étant devenu paraplégique (Philippe Pozzo di Borgo du film les Intouchables)… seulement si nous agissons dans le sens de nos rêves.

Chaque besoin, désir ou rêve accompli, fait progresser l’image que nous avons de nous. N’en négligez aucun. Ne sous-estimez pas le plus petit de vos désirs. Il est une marche vers vos rêves les plus grands. 

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  1. Ouaaah, merci Coralie pour cet article qui m’a reboosté à un moment où j’en avais bien besoin. C’est vrai que quand on perd courage, lire les biographies des gens qui ont réussi, leurs échecs, leurs galères etc, ça te remet du baume au cœur de suite. Et comme disait Mandela : ” je n’échoue jamais. Je gagne ou bien j’apprends”.

    • Merci Stéphanie. Tout est question de point de vue et de changer de perspective.