Le mot de la fin

Ce mot de la fin a pour but de vous donner une vision d’ensemble qui vous facilite la prise de conscience de vos croyances et la libération de celles qui vous limitent.

Cette synthèse vous encouragera, je l’espère, à avancer et aussi reprendre les vidéos et les exercices autant de fois que vous le souhaitez. Peut-être à chaque fois que vous ressentez de la frustration, lorsque vous êtes face à une limite pour découvrir ce qui se cache derrière.

Cette synthèse vous aidera enfin à définir où vous voulez allez et comment vous y prendre.

Origine des croyances limitantes

  • Elles viennent de nos blessures, c’est-à-dire de nos interprétations de nos expériences.
  • de toutes les influences que nous avons reçues au cours de notre éducation.

Rôles

  • Comme leur nom l’indique, elles nous limitent, nous réduisent (nous empêchent d’être nous-même, de créer ce qui nous correspond). Elles cachent notre lumière.
  • Elles nous indiquent ce que nous avons besoin de voir autrement afin d’être nous-même, réaliser nos rêves et révéler notre lumière.

Comment parvenir à être nous-même et vivre nos rêves?

C’est en faisant l’expérience de nos croyances limitantes que nous pouvons en prendre conscience. Ces expériences désagréables nous poussent à nous en libérer et trouver ce qui nous correspond : qui nous sommes et les rêves qui sont inscrits au plus profond de nous.

Pour prendre conscience de ce que nous ne voyons pas (croyances réductrices), nous sommes confrontés à l’adversité. Toutes ces choses qui nous invitent à nous remettre en question (épreuves, frustrations, limites de nos capacités et de notre personnalité).

Tous les êtres humains connaissent l’adversité. Tous connaissent des limites qui leur sont propres.

Dès le départ de notre vie, nous vivons ou interprétons des faits qui nous blessent. Par exemple, le fait d’avoir des parents absents peut nous donner la sensation d’être abandonné. Si nos parents ont une préférence pour un frère ou une sœur, on pourra ressentir de l’injustice ou une trahison. Celui ou celle, dernier d’une fratrie, considéré comme « le petit », « ignorant, incapable », peut se sentir humilié.

OK, c’est le lot de tous mais on en meurt pas, allez-vous me dire… C’est juste, mais ces ressentis déteignent sur toute notre réalité et peuvent engendrer des problèmes très désagréables qui paralysent notre évolution (maladies, addictions, dépression, mal-être, obsession, frustration, incapacité à réaliser ce qui nous tient à cœur malgré tous nos efforts, etc.)

Certains vivent concrètement des événements traumatiques d’abandon, de mal-traitance, perte d’êtres chers, etc. Quelle que soit la réalité, le résultat est le même : des blessures et des interprétations (“je ne peux pas faire confiance à ceux que j’aime ou à personne“, “je ne peux pas aimer“, etc.) qui conditionnent notre vision de nous-même et de notre vie.

Ces événements qui nous font du mal

Ce qui blesse, c’est tout ce qui nous semble manquer d’amour. L’amour est notre nourriture vitale. L’amour étant l’essence de la Vie, dès que nous avons l’impression d’en manquer, nous souffrons. Nous nous sentons divisés, séparés ou coupés de notre source.

Tant que nous sommes inconscients de notre vraie nature (Soi) et pensons être seulement un individu livré à lui-même, cette identification erronée nous donnera l’illusion de manquer d’amour.

L’amour est toujours là, il ne bouge pas. L’illusion est la même que de croire que le soleil ne brille pas parce qu’il fait nuit. Le soleil brille toujours, c’est notre position (point de vue) qui ne nous permet pas de le voir. Et nous avons vu que nous connaissons tous des circonstances qui ont altéré notre point de vue.

Toutes les solutions résident seulement dans la prise de conscience de ce qui nous fait souffrir. C’est cela qui permet le changement de notre point de vue.

Pour découvrir qui nous sommes, notre inconscient nous pousse vers des situations douloureuses pour que nous partions à la recherche du point de vue juste et de l’amour. Nous passons continuellement du plaisir à la souffrance pour trouver l’équilibre.

Le rôle des blessures

Nous avons vu que l’auteure de « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » , Lise Bourbeau, a mis en lumière les 5 principales blessures qui nous permettent de retrouver le chemin de l’amour.

Ces 5 blessures sont l’abandon, le rejet, l’humiliation, la trahison ou l’injustice.

Dés le départ de notre vie, nous ressentons une ou plusieurs blessures qui vont nous pousser à les guérir.

Un enfant non désiré, par exemple, souffrira d’une blessure d’abandon et sans doute de rejet. Un enfant qui ne s’adapte pas au système scolaire et a de mauvais résultats pourra se sentir humilié par le regard de sa famille, de ses camarades ou ses professeurs.

Nous nous construisons à partir de nos blessures. Ce sont elles qui vont guider et structurer notre vie : nos motivations, nos besoins, notre activité professionnelle, etc.

Exemples :

Celui qui a souffert d’injustice fera tout pour ne plus la revivre ou pour éviter que les autres en souffrent (développer la compassion, faire un métier dans le social, la justice, l’amélioration d’une cause, etc.)

Celui qui a souffert de la pauvreté de ses parents ou des conditions de vie de sa famille puisera la force de dépasser ses limites dans sa blessure d’humiliation en créant une entreprise qui lui apportera et apportera aux autres des richesses.

Celui qui s’est senti abandonné pourra se réparer en apprenant l’autonomie, l’amour de soi au travers de ses activités. Et la liberté acquise lui permettra de découvrir sa véritable nature et réaliser tout son potentiel. Etc, etc.

Blessures et famille

Les blessures que nous n’avons pas guéries reviennent à nos enfants. Ce qui induit que nos parents n’ont pas fait des erreurs délibérément, mais bien celles dont ils ont hérité de leurs propres parents.

Nous reproduisons malgré nous ce que nous avons reçu. C’est un engrenage, jusqu’à ce qu’il y ait conscience et réparation.

En revanche, ce que nous avons accompli, nos enfants l’intègrent naturellement et peuvent aller encore plus loin dans le dépassement de leurs blessures et leur évolution.

Quel rapport entre nos blessures et nos croyances limitantes ?

Nos blessures génèrent des croyances erronées et réductrices qui conditionnent notre expérience.

Si je n’ai pas été désiré (et que mes parents se sont cependant toujours occupés de moi), je vais avoir une blessure de rejet, par exemple. Cette blessure va se traduire, dans ma vision, par « je ne mérite pas d’exister », « je ne suis pas digne d’amour ». En croyant cela, je vais attirer des situations où je serais rejeté, pas aimé, dans tous les secteurs de ma vie… jusqu’à ce que j’en prenne conscience et m’en libère.

Nos croyances créent notre réalité.

Nous pouvons vouloir quelque chose de toutes nos forces et ne jamais l’obtenir parce que nos croyances crient l’inverse de ce à quoi nous aspirons.

Nous pouvons prendre conscience de nos véritables rêves et ne pas pouvoir les vivre parce que nos croyances limitantes font obstacle.

Tant que nous ne sommes pas conscients de nos blessures ni de nos croyances limitantes, elles nous manipulent.

En revanche, dès qu’on les voit (que l’on reconnait une souffrance), qu’on les accepte, elles révèlent tout ce qu’elles ont à nous offrir. Nous pouvons alors commencer à nous donner ce dont nous manquons. C’est le chemin de la guérison qui nous permet de trouver notre place : vivre ce qui nous correspond.

Voir le sens de ses blessures,  c’est pouvoir enfin faire un pont entre nos qualités naturelles et ce que l’on a vécu. C’est comprendre qu’on est au bon endroit et que la vie est parfaite.

Tant que nous ne sommes pas conscients de nos blessures, nous sommes manipulés par elles. À chaque prise de conscience, nous gagnons en liberté .

Nos blessures et nos croyances sont nos alliées!

Ce sont nos blessures inconscientes qui nous permettent de trouver qui nous sommes. Elles nous poussent vers ce qui nous réparent et nous épanouit.

Elles nous obligent à aller au-delà de nos impressions, pour découvrir notre véritable identité.

Parfois cependant, nous ne reconnaissons pas nos blessures. Nous ne voulons pas les reconnaître ni les ressentir. Nous avons alors l’impression de passer à coté de notre vie ou de ne pas saisir le sens de notre vie. Nous ne nous sentons pas en accord avec nous-même. 

La clé se trouve entre nos mains.

Toutes nos limites viennent de nos propres croyances. Il ne dépend que de nous de nous en libérer pour réaliser ce qui nous tient à coeur.

Nos rêves sont donc le moteur de notre vie. Tout ce que nous n’arrivons pas à réaliser cache une croyance limitante. A nous d’en prendre conscience, à nous de nous en délivrer.