Comment trouver la sérénité en 5 minutes et de façon durable?

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Marre de subir le stress? De vous laisser entraîner dans les tensions ambiantes au travail ou à la maison ? Vous ne voulez plus être anéanti par une remarque désagréable ou le mauvais temps ? Vous en avez ras le bol des montagnes russes émotionnelles ?

Voyons comment nous fonctionnons afin de trouver facilement la sérénité.

Nous fonctionnons trop souvent en mode duel. Qu’est-ce que cela signifie ?

Dans la dualité, tout s’oppose : le jour/la nuit, grand/petit, féminin /masculin, lourd/léger, lumière/obscurité, etc. Tout devient ainsi relatif. Lorsqu’il fait nuit, le soleil ne s’arrête pourtant pas de briller sur la Terre. C’est notre point de vue qui est limité par notre emplacement.

Nous avons cependant la possibilité de déplacer notre attention – prendre du recul – pour accéder à l’unité… où tout est calme et serein.

L’unité, c’est quand le soleil brille toujours dans notre conscience malgré l’alternance du jour et de la nuit.

Exemples :

Dualité                             Unité

Début/fin           ->           illimité

Vie/mort            ->           Éternité

Femme/homme  ->       être humain

Intelligence/bêtise ->    conscience

Positif/négatif ->            Neutre

Passons à la pratique…

Lorsque je me sens énervée, préoccupée ou perturbée, j’ouvre ma boîte à outils ! Je prends l’outil « recul » (c’est un équipement de série pas une option).

Concrètement, je me calme, je respire, je ferme les yeux, si je peux je m’allonge cinq minutes, je trouve un coin silencieux. Et je tourne ma conscience sur le calme, le silence, la neutralité : je vais au-delà des opposées, dans la partie de moi qui est toujours dans l’unité.

Durée estimée de la pratique : 5 minutes. Si je n’y arrive pas, je recommence. Je m’entraîne jusqu’à ce que je trouve cette sérénité en moi (parce qu’elle existe, c’est ma vraie nature).

Je l’utilise aussi quand tout va bien. Plus je pratique, plus j’arrive à maintenir la fonction « recul » en « réglage par défaut »! Avec l’entraînement, l’état « recul » devient plus présent… de plus en plus présent. Ma conscience s’élargit : peu importe qu’il fasse jour ou nuit, qu’il fasse beau ou mauvais, je suis sereine.

Et pour ceux d’entre vous qui craignent que la vie soit trop ennuyeuse : pas de panique, j’ai toujours des pensées et des émotions ! La différence, c’est qu’elles ne me manipulent plus.

À vous de jouer !

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Comments

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Auteur : Coralie

Thérapeute, auteur, sage femme des consciences et des rêves.

2 pensées sur “Comment trouver la sérénité en 5 minutes et de façon durable?”

  1. Bernard Ragusa dit :

    Coucou. C’est amusant ton parallélisme avec la robotique et/ ou la voiture. Avec ta fonction recul tu m’as fait penser à la caméra de recul que l’on peut trouver sur certains véhicules et qui permet de voir tout ce qui se passe en arrière…
    Prendre du recul, pour avoir une vision plus large de la problématique, c’est forcément reculer donc “refuser l’obstacle”. Et effectivement c’est tout à fait cela… et ce n’est pas de la lâcheté ou de la couardise. C’est refuser de s’approprier, et d’en souffrir, une situation que l’on ne contrôle plus ou que l’on n’aime pas.
    Je citerai le 2ème accord toltèque (je les adore ces accords) : “quoiqu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle”. Hé oui, nous ne sommes jamais responsables de la totalité des situations que nous rencontrons et nous ne sommes pas non plus responsables de trouver des solutions aux problèmes qui se présentent. Et même si nous pensons être responsable c’est que nous ne voyons que le problème qui nous percute. Et là, la prise de recul est nécessaire pour agrandir l’image et voir que finalement il n’y a pas que nous au centre mais tout le reste qui se cache autour. Mais ce qui est super c’est que pour prendre du recul il n’y a pas besoin de reculer (donc pas besoin de caméra). Il suffit de suivre ce 2ème accord toltèque en restant à sa place. Et comme tu le dis fort bien cela devient un second mode de vie implicite. Et le stress au bout d’un certain temps, on ne sait même plus ce que c’est. Mais ce qui est formidable, c’est qu’en dépersonnalisant la situation, on devient encore plus efficace pour la régler. C’est beau la vie.

    1. coralie thomas dit :

      “Prendre du recul, pour avoir une vision plus large de la problématique, c’est forcément reculer donc « refuser l’obstacle ».” Coucou Bernard, Est-ce que tu vois ton interprétation? Prendre du recul, pour moi, c’est sortir de la situation pour la voir autrement. Et donc ne plus la laisser me manipuler. Je retrouve ma sérénité et j’agis différemment que sous le coup des émotions agitées, pensées, etc. comme tu le dis aussi plus bas.
      En ce qui concerne la responsabilité, je n’en ai pas beaucoup parlé mais je milite pour la prise de responsabilité qui devient libératrice (attention, j’ai pas dit culpabilité!). Elle permet de retrouver son pouvoir d’action. J’y reviendrais. Ton témoignage montre bien que chacun entend ou voit selon son point de vue! Les accords Toltèques devraient être enseignés à l’école, non? Merci pour ton témoignage!

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