Comment arrêter de se plaindre sans effort pour trouver l’énergie de la réussite

Le mois dernier, je vous ai proposé une expérience qui consistait à observer les jugements des autres… afin de découvrir les nôtres. L’idée était de reconnaître nos défauts et surtout nos qualités pour devenir plus conscient et faire évoluer positivement l’image que nous avons de nous.

C’est un moyen de faire grimper notre estime de nous-mêmes et donc de réussir ce qui nous tient à cœur.

Aujourd’hui, je vous propose de retrouver notre pouvoir et notre énergie pour atteindre nos buts avec un truc tout simple : en arrêtant de se plaindre !

Vos journées sont-elles ponctuées de :

Je n’arrive pas à … untel m’empêche de … La vie est trop dure… le gouvernement ne fait pas assez… Quel temps pourri… C’est trop dur… Il y en a marre… J’en ai raz-le-bol…

Longtemps, j’ai passé mes journées à me plaindre. Cela me donnait l’impression de traîner un fardeau constamment derrière moi. Et il m’arrive encore de le faire quand je suis confrontée à de nouvelles circonstances ou des limites que je n’ai pas encore appris à gérer.

Mes plaintes me servent à présent de baromètre (ou de tableau de bord) pour prendre conscience et agir. Voici pourquoi…

Pourquoi se plaint-on?

Nous nous plaignons lorsque :

  • nous avons besoin d’exprimer quelque chose nous gêne,
  • nous subissons les choses,
  • nous nous sentons frustrés,
  • nous n’avons pas de pouvoir (choisir et décider pour nous-mêmes),
  • Nous n’arrivons pas à nous affirmer (clarifier ce que nous voulons, se positionner, dire non, exprimer ce que l’on veut, ce que l’on ressent).

Quelles sont les conséquences ?

Se plaindre revient à se placer en position de victime et se couper de notre pouvoir d’action. Nous devenons passifs et subissons nos relations ou les événements. Nous concentrons notre attention sur ce qui ne va pas… or, “tout ce sur quoi nous portons notre attention grandit”. Nous plongeons alors dans une spirale négative. Dommage, n’est-ce pas?

Et lorsque nous portons en nous une majorité de pensées négatives, est-il possible de vivre ce que nous voulons ?

Je savais que vous connaîtriez la réponse !

Ainsi, en nous plaignant, nous récoltons l’inverse de ce dont nous avons besoin.

Comment faire ?

Je partage avec vous la méthode que j’ai mise au point pour détecter et gérer ce boulet que sont nos plaintes. Elle a le mérite d’être simple et efficace. Vous pourrez me le confirmer seulement lorsque vous l’aurez pratiquée!

Première étape : elle consiste à observer ses propres plaintes. Lorsque je la pratique, au début, je me plains sans m’en rendre compte.

La seconde ou la troisième fois, je prends conscience que je viens de me plaindre. Je suis en alerte. La fois suivante, la pensée de me plaindre vient, mais je peux choisir si je l’exprime ou pas.

À ce stade, un changement se créer dans la nature de mes pensées : il y a moins de plaintes.

Plus je m’entraîne de manière délibérée, plus je peux focaliser mon attention sur ce qui va bien et entrer ainsi dans une spirale de positivité.

arreter-de-se-plaindre

Nous pouvons tous devenir plus conscient (de ce que nous pensons, ressentons et faisons) plutôt que de subir nos pensées, nos émotions et nos actions.

Tant que nous n’avons pas appris à le faire, nous fonctionnons par défaut sans recul (sans conscience). Avec la pratique, nous reprenons notre place en tant que conscience et sortons de l’emprise de notre personnalité, de notre caractère, de nos habitudes.

Deuxième étape : me poser pour mettre noir sur blanc (écrire) ce dont j’ai pris conscience, c’est-à-dire « de quoi je me plains ? » afin de trouver des solutions pour sortir de la frustration, apprendre à exprimer ce dont j’ai besoin et développer ma capacité à choisir et décider, par exemple.

Si nous ne faisons pas cette démarche, nos plaintes se représenteront avec plus de force, dès que notre énergie baissera.

La finalité de cet exercice est donc d’apprendre à se libérer pour être soi-même et vivre ce qui nous correspond en s’affirmant.

En résumé :

  • Pendant 3 jours, je prends conscience que je me plains.
  • J’observe mes plaintes, puis je choisis de tourner mon attention vers ce qui va bien.

Mon énergie change. Elle s’élève. J’attire des gens et des situations satisfaisantes. Je réussis ce que j’entreprends.

  • Je prends le temps de noter de quoi je me plains et je mets en place des solutions.

Je n’ai pas assez de temps. Qu’est-ce que je peux faire pour avoir plus de temps, et je le fais.

Je voudrais que les autres fassent attention à mes besoins… J’ose exprimer mes besoins.

Je voudrais faire un métier que j’aime… je consulte un spécialiste qui m’explique comment faire, etc.

Je n’ai pas le courage de faire du sport pour retrouver la forme… je trouve une solution pour me motiver (courir avec un ami, me lancer le défi de participer à un marathon, prendre un coach sportif, etc.)

  •  Si je n’y arrive pas seule, je me fais aider.

Je suis sûre qu’une fois mise en pratique, vous trouverez cette nouvelle clé précieuse et vous aurez envie de la partager. Si vous avez des questions, vous pouvez les poser dans les commentaires ou m’écrire dans la page contact.

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Auteur : Coralie

Thérapeute, auteur, sage femme des consciences et des rêves.

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